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Santé

Symptômes de l’épilepsie chez les enfants, causes, médicaments et crises épileptiques

L’épilepsie est une maladie neurologique qui provoque des crises répétées, souvent sous forme de convulsions, mais pas seulement. Dans la pratique, elle peut toucher l’enfant, l’adolescent ou l’adulte, avec des manifestations très différentes selon la zone du cerveau concernée, la cause et le type de crise. Si tu es dans cette situation, l’enjeu est surtout de comprendre de quel type d’épilepsie il s’agit, ce qui déclenche les crises et quels traitements peuvent vraiment les contrôler.

Concrètement, l’épilepsie ne se résume pas à une “grande crise” avec secousses. Certaines crises sont discrètes, brèves, nocturnes, ou ressemblent à des absences. D’autres sont favorisées par le manque de sommeil, l’alcool, le stress, les lumières clignotantes ou certaines maladies. Plus le diagnostic est précis, plus la prise en charge est efficace et rassurante.

L’essentiel a retenir : l’épilepsie est une maladie neurologique qui provoque des crises récurrentes, avec des formes très variées selon l’âge et la cause.

  • Les crises peuvent être motrices, sensitives, d’absence ou nocturnes.
  • Les causes peuvent être génétiques, inconnues, lésionnelles ou liées à une maladie précise.
  • Les lumières clignotantes peuvent déclencher des crises chez certaines personnes photosensibles.
  • Le diagnostic repose souvent sur l’EEG, l’histoire clinique et parfois l’imagerie.
  • Les antiépileptiques restent le traitement de base dans la majorité des cas.
  • Une bonne observance du traitement réduit fortement le risque de récidive.
  • Une grossesse, un enfant ou une crise persistante nécessitent une prise en charge médicale adaptée.

Classification de l’épilepsie

Les causes de l’épilepsie sont nombreuses, et c’est justement ce qui rend le sujet parfois difficile à comprendre au premier abord. En pratique, on classe les épilepsies selon leur origine supposée, ce qui aide le médecin à orienter les examens et le traitement.

Les types d’épilepsie se divisent en :

  1. Épilepsie symptomatique
  2. Épilepsie idiopathique
  3. Épilepsie cryptogénique
  4. Épilepsie photosensible

Épilepsie symptomatique

On parle d’épilepsie symptomatique quand il existe une cause identifiée. Concrètement, cela peut être une anomalie cérébrale, une lésion, une maladie génétique connue ou une pathologie neurologique associée. Certaines épilepsies symptomatiques sont provoquées par des maladies comme la sclérose tubéreuse de Bourneville.

Ce que cela change pour toi : quand la cause est connue, le traitement ne vise pas seulement à calmer les crises, mais aussi à prendre en charge le problème sous-jacent. C’est souvent ce qui permet d’adapter plus finement le suivi.

Épilepsie idiopathique

On parle d’épilepsie idiopathique lorsqu’aucune cause évidente n’est retrouvée. Dans de nombreux cas, on suspecte un terrain génétique, hérité de l’un ou des deux parents, ou lié à une modification génétique survenue pendant la grossesse. Cela ne veut pas dire que la situation est “sans explication”, mais plutôt que les examens standards ne montrent pas d’anomalie évidente.

Dans la pratique, ce type d’épilepsie est souvent mieux contrôlé que certaines formes symptomatiques, mais il faut quand même un suivi régulier pour ajuster le traitement et repérer les déclencheurs.

Épilepsie cryptogénique

On parle d’épilepsie cryptogénique lorsque la cause n’est pas encore définie malgré les examens effectués. Autrement dit, il existe bien une épilepsie, mais l’origine reste incertaine à ce stade.

Ce cas est fréquent dans les dossiers où les symptômes sont clairs, mais où les examens ne suffisent pas encore à trancher. Parfois, des examens complémentaires ou un suivi dans le temps permettent de préciser le diagnostic.

Épilepsie photosensible

L’épilepsie photosensible se produit lorsque les crises sont déclenchées par des lumières clignotantes, des contrastes forts ou des motifs visuels répétitifs. Cela peut arriver devant un écran, dans certaines salles de cinéma, lors d’un jeu vidéo ou face à des effets lumineux très marqués.

Cette forme est rare, mais elle est importante à connaître, car elle peut surprendre. Les personnes concernées peuvent ressentir une désorientation, un inconfort, une gêne visuelle ou un malaise avant une crise. Le diagnostic peut être aidé par un électroencéphalogramme (EEG), et l’évolution est souvent améliorée par un traitement adapté et des mesures d’évitement.

À quelle fréquence une lumière peut-elle provoquer des crises épileptiques ? Les fréquences comprises entre 3 et 30 hertz peuvent provoquer des crises épileptiques. Dans certains cas, des fréquences de 60 hertz ou inférieures à 3 hertz peuvent aussi déclencher des convulsions.

Quelles sont les causes des crises épileptiques ?

Les crises épileptiques peuvent être déclenchées par des contrastes d’ombres et de lumières, par exemple des bandes, des barres ou des alternances noir et blanc qui bougent ou clignotent. En pratique, cela ne signifie pas automatiquement qu’une personne est épileptique photosensible : certaines personnes ressentent seulement une gêne, une perte d’orientation ou un malaise passager.

Chez les personnes réellement photosensibles, certains contextes du quotidien peuvent poser problème, y compris un film au cinéma ou des jeux vidéo avec des effets lumineux rapides. C’est pourquoi il est utile d’identifier précisément les situations à risque plutôt que de tout éviter de manière vague.

Parmi les facteurs de risque, on retrouve souvent :

  • Le stress,
  • L’alcool,
  • Les règles menstruelles,
  • L’insomnie,
  • Certains sons.

Il existe aussi un type d’épilepsie appelé morphéique, qui survient uniquement la nuit et provoque des crises pendant le sommeil. Dans ce cas, le diagnostic peut être plus difficile, car les symptômes sont parfois confondus avec un sommeil agité, des cauchemars ou des réveils brusques.

Épilepsie chez les enfants

Chez l’enfant, l’épilepsie prend des formes très variées, et c’est souvent ce qui inquiète le plus les parents. Dans la pratique, les crises ne ressemblent pas toujours à ce qu’on imagine : elles peuvent être brèves, silencieuses, répétées, ou survenir uniquement la nuit.

Qu’est-ce que l’épilepsie néonatale ? Les crises épileptiques qui surviennent chez un bébé sont souvent liées à un manque d’oxygène pendant l’accouchement. Elles peuvent aussi être associées à des troubles métaboliques, des infections, des troubles du développement, un traumatisme ou des complications à la naissance.

Dans les faits, un bébé qui présente des mouvements anormaux, une raideur inhabituelle ou des épisodes de fixation doit être évalué rapidement. Plus la prise en charge est précoce, plus on limite le risque de séquelles.

Absence épileptique infantile

Chez les enfants, les crises d’absence épileptique, aussi appelées “petit mal”, correspondent à de brèves pertes de conscience. Pendant l’épisode, l’enfant n’est ni conscient ni réactif, et ses yeux peuvent se révulser. La crise dure souvent une dizaine de secondes, ce qui explique qu’elle passe parfois inaperçue.

Concrètement, un enfant peut sembler “dans la lune” plusieurs fois par jour sans que l’entourage comprenne qu’il s’agit de crises. Ces épisodes peuvent survenir de 1 à 50 fois par jour, ce qui perturbe l’attention, l’école et la vie quotidienne.

Épilepsie myoclonique juvénile

L’épilepsie myoclonique juvénile se manifeste surtout au réveil par des secousses musculaires brusques, souvent au niveau des deux bras. Ce sont des mouvements rapides, irréguliers et parfois très gênants, notamment quand la personne tient un objet ou s’habille.

Il faut distinguer ces myoclonies de la secousse hypnique, qui est fréquente au moment de l’endormissement et qui n’est pas forcément liée à l’épilepsie. Dans la majorité des cas, le contexte et la répétition des épisodes aident à faire la différence.

Convulsions fébriles

Les enfants de 6 mois à 5-6 ans peuvent présenter des convulsions en cas de forte fièvre. Le plus souvent, cela survient lors d’une infection virale avec une hausse rapide de la température corporelle.

Une crise fébrile peut impressionner fortement les parents, car elle touche tout le corps et peut durer de quelques minutes à une demi-heure. Même si l’épisode se résout souvent spontanément, il faut consulter pour comprendre le contexte, écarter une cause grave et savoir quoi faire si cela se reproduit.

Épilepsie à paroxysmes rolandiques ou épilepsie à pointes centro-temporales

L’épilepsie à paroxysmes rolandiques est une forme infantile qui débute généralement entre 2 et 13 ans. Les crises sont souvent motrices ou sensitives, avec des contractions, des fourmillements ou un engourdissement du visage ou de la langue.

Ce que cela implique dans la vie quotidienne : l’enfant peut avoir du mal à parler pendant la crise, ce qui inquiète beaucoup l’entourage. Les épisodes peuvent aussi survenir pendant le sommeil, d’où l’intérêt d’un interrogatoire précis et parfois d’un EEG.

Spasmes infantiles

Les spasmes infantiles sont des mouvements soudains suivis d’une raideur. Pendant la crise, les bras peuvent s’étendre violemment et le corps se pencher vers l’avant.

Dans environ 60 % des cas, on retrouve un trouble du cerveau ou une lésion cérébrale, par exemple après un manque d’oxygène à la naissance. Dans les autres cas, la cause reste inconnue. C’est une forme qui nécessite une prise en charge spécialisée rapide, car le pronostic dépend beaucoup de la précocité du traitement.

Syndrome de Lennox-Gastaut

Le syndrome de Lennox-Gastaut est une maladie rare et très grave. Il associe plusieurs types de crises, des anomalies de l’EEG et souvent des difficultés cognitives importantes.

Les principaux symptômes sont :

  • Convulsions
  • Retard mental
  • Altérations de l’électroencéphalogramme (EEG)
  • Absence atypique
  • Myoclonie et crises épileptiques tonico-cloniques résistantes aux médicaments

Dans la pratique, c’est une forme complexe qui demande un suivi neurologique étroit, car les crises sont souvent difficiles à contrôler avec un seul traitement.

Épilepsie occipitale bénigne

Dans ce syndrome, les crises débutent entre 5 et 7 ans et proviennent du lobe occipital. Les enfants peuvent décrire des hallucinations visuelles, par exemple des formes colorées de tailles différentes, ce qui peut être très impressionnant pour eux.

Les signes associés incluent aussi des maux de tête, des nausées et des vomissements. Si ton enfant décrit des visions inhabituelles ou des troubles visuels répétés, il faut en parler au médecin plutôt que d’attribuer cela à une simple migraine.

Épilepsie temporale

L’épilepsie du lobe temporal peut provoquer des crises diurnes ou nocturnes, parfois silencieuses, parfois accompagnées de convulsions. Les symptômes peuvent être subtils : regard fixe, automatisme, sensation étrange, confusion brève ou perte de contact avec l’entourage.

En pratique, cette forme est souvent sous-estimée parce qu’elle ne ressemble pas toujours à une crise “classique”. C’est pourtant une cause fréquente de crises focales chez l’adulte comme chez l’enfant plus âgé.

Maladies mitochondriales

Le syndrome MELAS peut provoquer des convulsions, des maux de tête, des vomissements, une instabilité et une démence, souvent avant 40 ans. Les maladies mitochondriales peuvent entraîner des crises généralisées, myocloniques, tonico-cloniques ou partielles.

Le syndrome MERRF est une autre maladie mitochondriale qui provoque des crises épileptiques, une perte d’audition, des troubles de l’équilibre et parfois une perte de mémoire. Dans ce type de situation, l’épilepsie n’est qu’un des éléments d’un tableau neurologique plus large.

Syndrome de Landau-Kleffner

Le syndrome de Landau-Kleffner se manifeste surtout par des troubles du langage, qui peuvent apparaître brutalement ou progressivement. La compréhension auditive est souvent atteinte en premier, ce qui peut faire croire à tort à un problème d’attention ou d’audition.

Les crises épileptiques sont rares et surviennent surtout pendant le sommeil. Si tu remarques une régression du langage chez un enfant, il faut consulter rapidement, car ce signal ne doit jamais être banalisé.

Syndrome de Rasmussen

Le syndrome de Rasmussen débute entre 1 et 14 ans et entraîne une dégénérescence neurologique lente et progressive avec convulsions. La première manifestation est souvent une crise épileptique partielle motrice.

Chez un enfant sur cinq, la première crise est une crise partielle ou tonico-clonique. C’est une pathologie sérieuse qui nécessite un suivi spécialisé, car l’évolution neurologique peut être progressive.

Hamartome hypothalamique et épilepsie

De petites tumeurs bénignes près de l’hypothalamus peuvent provoquer un hamartome hypothalamique avec crises épileptiques partielles. Le signe le plus évocateur est souvent un rire intense et fréquent, parfois très atypique pour l’entourage.

Les autres symptômes peuvent être l’irritabilité, l’agressivité et les convulsions. Les crises peuvent être simples ou complexes, avec parfois une généralisation secondaire en crise tonico-clonique.

Traitement des convulsions et de l’épilepsie

Le traitement dépend du type de crise, de la cause, de l’âge et du contexte de vie. En pratique, l’objectif n’est pas seulement de supprimer les crises, mais aussi de réduire leur fréquence, leur intensité et leurs conséquences sur l’école, le travail, la conduite ou le sommeil.

Traitements médicamenteux

Il existe différents médicaments antiépileptiques. Ils agissent en modifiant les substances chimiques du cerveau qui participent à la transmission des impulsions électriques, ce qui diminue la probabilité d’une crise.

Les anciens médicaments antiépileptiques sont notamment le phénobarbital, la phénytoïne et le valproate de sodium. Les médicaments plus récents peuvent être privilégiés lorsqu’un ancien traitement ne convient pas, lorsqu’il existe des interactions médicamenteuses ou lorsqu’une grossesse est envisagée.

Parmi les antiépileptiques plus récents, on retrouve la gabapentine, le topiramate, la vigabatrine et le lévétiracetam. Le médecin commence généralement par une faible dose, puis augmente progressivement jusqu’à obtenir le meilleur contrôle possible des crises avec le moins d’effets indésirables possible.

Si un traitement ne suffit pas, on peut en essayer un autre. En pratique, on introduit alors le nouveau médicament progressivement tout en diminuant l’ancien. C’est une étape importante, car un arrêt brutal peut favoriser une reprise des crises.

Les effets secondaires initiaux et légers sont les suivants :

Les effets indésirables légers peuvent apparaître au début du traitement, puis s’atténuer avec le temps ou après ajustement de la dose. Il peut s’agir, selon les cas, de fatigue, de somnolence, de vertiges ou de troubles digestifs, même si cela varie selon le médicament.

Les effets secondaires plus graves, bien qu’heureusement plus rares, incluent :

  • La dépression
  • La tentative de suicide
  • L’inflammation de certains organes (par exemple le foie)

Pour contrôler au mieux les convulsions, il faut :

  • Prendre les médicaments en respectant la posologie prescrite
  • Ne pas arrêter de prendre un médicament sans l’accord du médecin
  • À l’école, les enseignants doivent connaître les comportements à adopter en cas de crise épileptique d’un élève, tout comme les collègues au travail

Dans la pratique, l’observance est un point clé. Beaucoup de rechutes sont liées à des oublis répétés, à un arrêt trop rapide ou à une prise irrégulière. Si tu rencontres ce problème, il faut en parler sans attendre au médecin plutôt que d’essayer d’ajuster seul le traitement.

Consulter un médecin en cas de nouveaux symptômes tels que :

  • Dépression
  • Idées suicidaires
  • Altérations de l’humeur
  • Comportements inappropriés

Épilepsie pendant la grossesse

La grossesse demande une vigilance particulière, car certains médicaments antiépileptiques peuvent être nocifs pour le fœtus. Le valproate, par exemple, est déconseillé chez la femme enceinte car il peut perturber la croissance et le développement de l’enfant.

Ce que cela change pour toi : si tu es enceinte ou si tu envisages une grossesse, il faut absolument revoir le traitement avec un médecin avant toute modification. Arrêter seule un antiépileptique serait risqué, car les crises elles-mêmes peuvent avoir des conséquences graves, comme une fausse couche ou un manque d’oxygène pour le fœtus.

Intervention chirurgicale

L’intervention chirurgicale peut être proposée lorsque les examens montrent que les crises partent d’une petite zone bien localisée du cerveau, située loin des zones essentielles comme le langage, la vue, l’audition ou le mouvement. Le chirurgien retire alors la zone responsable des convulsions.

Si la zone concerne des fonctions importantes, l’intervention peut se faire pendant que le patient reste conscient, afin de vérifier en direct le langage, la motricité ou d’autres fonctions. Quand la zone ne peut pas être retirée, des transsections sous-piales multiples peuvent être réalisées pour limiter la propagation des crises.

Après l’opération, beaucoup de personnes continuent un traitement, mais à dose plus faible. Comme toute chirurgie cérébrale, il existe un risque de complications, y compris des atteintes cognitives dans de rares cas.

Stimulation du nerf vague

La stimulation du nerf vague est une option de traitement pour certaines épilepsies résistantes. Un dispositif est implanté sous la peau de la poitrine, un peu comme un pacemaker, puis relié au nerf vague. Il envoie des impulsions électriques au cerveau afin de réduire la fréquence des crises.

Dans les faits, cette technique peut diminuer les convulsions d’environ 20 à 40 %. Certaines personnes ressentent une aura avant la crise ; dans ce cas, l’utilisation d’un aimant spécial sur le stimulateur peut parfois interrompre l’épisode ou en réduire la durée. La plupart des patients continuent malgré tout un traitement médicamenteux, mais souvent à dose réduite.

Lors d’une stimulation du nerf vague, les effets secondaires suivants peuvent se manifester :

  • Maux de gorge
  • Voix rauque
  • Essoufflement
  • Toux

Stimulation cérébrale profonde

La stimulation cérébrale profonde est un traitement chirurgical qui consiste à implanter des électrodes dans des zones précises du cerveau. Elle est envisagée dans certains cas difficiles, lorsque les crises restent insuffisamment contrôlées malgré les traitements habituels.

Il faut bien comprendre que ce n’est pas une solution “magique” ni systématique. Elle s’adresse à des situations sélectionnées, après bilan spécialisé, quand le rapport bénéfice-risque paraît favorable.

Remèdes naturels contre l’épilepsie

Régime cétogène

Certains enfants atteints d’épilepsie ont réduit la fréquence de leurs crises grâce à un régime riche en graisses et pauvre en glucides et en sucres. L’idée est de modifier la source d’énergie utilisée par l’organisme, ce qui peut avoir un effet favorable sur certaines épilepsies.

Concrètement, ce régime ne s’improvise pas. Il doit être encadré par un médecin et une équipe spécialisée pour éviter la malnutrition, les carences et les erreurs de mise en place. Chez certains enfants, il peut être poursuivi pendant quelques années puis arrêté progressivement, avec une amélioration durable.

Les effets secondaires de la diète cétogène sont les suivants :

Ces effets secondaires sont rares si la diète cétogène est conseillée par un médecin.

Quelle est la durée de l’épilepsie ? Le pronostic

Le pronostic varie beaucoup d’une personne à l’autre. Certaines personnes parviennent à réduire ou à bloquer les crises grâce aux médicaments antiépileptiques. Chez l’enfant, l’épilepsie peut parfois s’améliorer ou disparaître avec le temps, souvent à la fin de l’adolescence ou vers 20 ans.

Dans d’autres cas, l’épilepsie est chronique et nécessite un traitement au long cours. La qualité de vie peut rester très bonne si les crises sont bien contrôlées et si les facteurs déclenchants sont identifiés. En revanche, si les crises surviennent pendant la conduite ou l’utilisation de machines, le risque de blessure augmente nettement.

Le risque de mort subite liée à l’épilepsie reste faible, mais il ne faut pas sous-estimer les conséquences d’une crise mal contrôlée. C’est précisément pour cela qu’un suivi médical régulier, des ajustements de traitement et une bonne information de l’entourage sont essentiels.

FAQ

Qu’est-ce que l’épilepsie néonatale ?

L’épilepsie néonatale correspond à des crises qui surviennent chez un nouveau-né. Elle est souvent liée à un manque d’oxygène pendant l’accouchement, mais peut aussi être associée à d’autres causes comme une infection, un trouble métabolique ou une atteinte du développement.

À quelle fréquence une lumière peut-elle provoquer des crises épileptiques ?

Les fréquences comprises entre 3 et 30 hertz peuvent provoquer des crises épileptiques. Dans certains cas, des fréquences de 60 hertz ou inférieures à 3 hertz peuvent aussi déclencher des convulsions.

Quels sont les effets secondaires initiaux et légers sont les suivants :

Les effets indésirables légers peuvent apparaître au début du traitement, puis s’atténuer avec le temps ou après ajustement de la dose. Il peut s’agir, selon les cas, de fatigue, de somnolence, de vertiges ou de troubles digestifs, même si cela varie selon le médicament.

Consulter un médecin en cas de nouveaux symptômes tels que :

Il faut consulter rapidement si apparaissent une dépression, des idées suicidaires, des altérations de l’humeur ou des comportements inappropriés. Ces signes peuvent être liés au traitement ou à l’évolution de la maladie et doivent être évalués sans attendre.

Les effets secondaires de la diète cétogène sont les suivants :

Ils existent, mais ils sont rares quand la diète cétogène est encadrée par un médecin. L’essentiel est de ne pas la mettre en place seul, car un suivi nutritionnel est nécessaire pour éviter les carences et les complications.

Ces effets secondaires sont rares si la diète cétogène est conseillée par un médecin.

Oui, ils sont rares lorsque la diète cétogène est suivie médicalement. Un encadrement spécialisé permet d’adapter les apports, de surveiller la croissance et de limiter les effets indésirables.


Julie BernardJulie Bernard est une rédactrice expérimentée passionnée par les thématiques de la santé et du bien-être. Avec plusieurs années de pratique dans la création de contenu, elle s’engage à fournir des informations accessibles, fiables et basées sur des études scientifiques pour aider ses lecteurs à faire des choix éclairés. Julie explore des sujets variés, allant de la prévention des maladies et de la nutrition à la santé mentale et aux nouvelles avancées médicales. Elle croit en une approche éducative pour accompagner chacun dans l’amélioration de sa qualité de vie. Lorsqu’elle n’écrit pas, Julie participe à des conférences et webinaires sur les innovations en santé et bien-être. Sa mission : rendre la santé compréhensible et accessible à tous, avec une attention particulière aux conseils pratiques.

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